Le pot de yaourt, le bout de ficelle et la communication

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La communication réussie ? Des enfants jouent et veulent se téléphoner. Ils prennent deux pots de yaourt reliés par une ficelle. On leur a dit que s’ils parlaient dans le téléphone, c’est-à-dire dans le pot de yaourt, l’autre entendra par l’intermédiaire du fil, et pourra répondre. Alors les deux enfants décident de se téléphoner. Ils se cachent à 10 mètres, 20 mètres l’un de l’autre et se parlent :

Une théorie politique de la communication

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Après des années de recherche consacrées à la communication sur des terrains très différents, des mœurs au travail, de l’information au journalisme, des médias à la communication politique, des outremers à la francophonie et aux langues romanes, d’internet à l’Europe, de la mondialisation à la diversité culturelle, de la communication à l’épistémologie des connaissances, je peux résumer la théorie politique de la communication que je défends.

Covid, la victoire de la communication humaine

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Depuis la Covid, il y a toujours un clavier entre l’autre et moi. Fini les contacts et les rapports directs. Le masque réduit l’échange au minimum puisque le visage est à moitié barré. On ne voit qu’un regard, bien difficile à interpréter, sans le reste du visage. Quant aux gestes… ils sont réduits aux « gestes barrières », ce qui veut bien dire ce que cela veut dire. L’autre est mis à distance physique. C’est toute la communication humaine qui s’est atrophiée, et qui donne raison à ceux qui depuis longtemps en dénoncent les limites au profit, au contraire, de la parfaite et séduisante communication technique.

« Sans contact »

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Déconfiné, peut-être, mais avec la hantise de croiser l’autre, le passant, celui qui peut devenir instantanément mon ennemi parce qu’il va m’infecter. L’autre est là, visible, devenu menaçant. Hier, finalement caché par mon confinement, il était moins dangereux, chacun était dans sa bulle. Tout a basculé. Et l’on retrouve les masques, qui ont furieusement manqué.